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Apparent paradoxe : avec une augmentation du trafic de 4 à 5% par an et des carnets de commandes bien remplis, les perspectives de croissance du transport aérien sont très bonnes et pourtant les acteurs du secteur, y compris Airbus et Boeing, annoncent des restructurations tandis que les résultats financiers se dégradent.

Les deux avionneurs, qui voient le résultat d'exploitation de leur branche commerciale chuter respectivement de 59% et de 64%, doivent eux aussi produire mieux et moins cher.

Pour faire face à l'érosion de son portefeuille d'abonnés, la chaîne cryptée revoit de fond en comble son modèle économique en prenant en compte les nouveaux acteurs du marché de la télévision payante, BeIN Sports et Netflix.
Sa stratégie est articulée en deux temps : élargir sa base d'abonnés en renonçant en partie à l'auto distribution, puis gagner les clients attirés par les offres concurrentes moins chères.

Le suivi financier d'un projet, assuré par un contrôleur financier, a un coût. Et dans une période de chasse aux coûts, on peut être tenté de faire l'impasse sur ce suivi financier. On aurait tort, estime Thomas Cream, dans une tribune nourrie d'exemples de dérapages budgétaires, qui vont jusqu'à doubler les coûts d'un projet. S'il existe une économie à faire, estime le Project control manager, c'est sur le projet en se donnant les moyens de contrôler les coûts. Et non sur les ressources affectées au contrôle.

Depuis plusieurs années, les algorithmes se sont imposés comme outils de recrutement. Ils sont couramment utilisés pour assurer la première partie du processus de recrutement : analyse des données du CV, rapprochement avec la fiche poste pour produire un coefficient pondérable par le recruteur. Mais la fiabilité de ces logiciels est parfois remise en question par les entreprises qui craignent que l’automatisation ne les fasse passer à côté de profils atypiques mais intéressants.

Alors qu'Airbus entame l'ultime étape de sa transformation, la fusion avec la maison mère, l'avionneur livrait mi octobre son 10.000e appareil à Singapore Airlines.  Le passage de ce cap a été pour Tom Enders, pdg du groupe Airbus, de mesurer le chemin parcouru en 42 ans. Il a fallu à Airbus 19 années pour livrer ses 1.000 premiers appareils et seulement 17 mois pour livrer les mille derniers. Notre objectif est désormais d'en livrer 10.000 de plus sur les dix prochaines années », a -t-il affirmé.

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